Cenon domine la rive droite depuis ses coteaux, face à Bordeaux, et son habitat mêle échoppes de pierre du Bas-Cenon, pavillons accrochés à la pente et grands ensembles rénovés. Sur les hauteurs de la Marègue, de Palmer et du Loret, beaucoup de maisons de coteau ont été bâties par paliers, avec des combles de volumes très inégaux d'une pièce à l'autre. Les Cenonnais qui nous appellent partent souvent d'un même constat : une chaleur qui stagne sous le toit l'été et un étage difficile à chauffer l'hiver. Notre travail à Cenon commence toujours par une visite sur place pour relever la configuration réelle des combles avant tout chiffrage.
Le défaut le plus courant sur le parc cenonnais, ce sont des combles perdus déjà isolés dans les années 80 avec une laine tassée, aujourd'hui à peine plus épaisse qu'une couette. À Pont Rouge comme dans le Bas-Cenon, on retrouve régulièrement 8 à 12 cm d'ancienne laine minérale qui ne joue plus son rôle. Le soufflage de ouate de cellulose règle le problème sans vider le grenier : on projette un matelas homogène de 40 cm environ qui atteint une résistance thermique élevée. Pour un foyer cenonnais chauffé au gaz ou à l'électrique, la baisse de facture se ressent dès le premier hiver et le chantier se rentabilise vite.
Les maisons de coteau plus récentes de Cenon posent un autre cas : leurs combles sont souvent partiellement habitables, avec un espace sous rampants qu'on aimerait transformer en chambre ou en bureau. Là, le soufflage ne suffit pas et nous passons à une isolation sous rampants en deux couches croisées, complétée par un pare-vapeur continu pour protéger la charpente. Sur les pentes de la Marègue, où les toitures descendent bas, nous soignons particulièrement les jonctions et les rives pour éviter les ponts thermiques. Chaque projet cenonnais est dimensionné selon la hauteur disponible et l'usage futur de la pièce, sans imposer une solution standard.
Le climat océanique aquitain impose de penser autant au confort d'été qu'à l'hiver doux de Cenon. Sous les toitures exposées des coteaux, les canicules transforment vite les combles en fournaise, et une isolation épaisse à forte inertie freine cette montée en température. Nous vérifions systématiquement la ventilation de la sous-toiture : une lame d'air continue et des entrées d'air préservées évitent la condensation, surtout dans les échoppes anciennes du Bas-Cenon. Nous intervenons sur tout Cenon, de la Marègue à Palmer, du Loret au secteur du Cypressat et de Pont Rouge, pour des maisons individuelles comme pour des logements en copropriété rénovée.